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SEJOUR STAR FINDER - du 3 au 10 juillet 2022

Que peut-on voir dans le ciel nocturne immense et comment l'observer ? C'est ce que nous allons expérimenter cette semaine ! Voir descriptif détaillé

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Introduction

Notre projet de recherche, c’est d’utiliser la photométrie afin de détecter des exoplanètes, planètes exotiques car en dehors de notre système solaire. Mais c’est un sujet complexe, et nous commencerons, selon les participants, par les fondamentaux, comme reconnaître les constellations et l’utilisation d’un télescope.

Le Journal de Bord

Dimanche 3 juillet

Tout le monde est bien arrivé, après un voyage un peu plus long que d’habitude en raison d’une déviation depuis le bas de la vallée.

Certains ont eu le temps de s’installer avant le dîner, les autres l’ont fait après la veillée. Nous avons fait des jeux pour retenir les prénoms du groupe.

L’orage gronde, les éclairs strient aussi subrepticement que délicatement la vallée et les cimes. Puis, s’arrêtent pour nous laisser dormir.

Lundi 04 juillet

La nuit et le petit déjeuner passés, tout le monde se retrouve pour un « forum », temps dédié à l’échange entre les participants et avec les animateurs. Nous faisons aussi un peu d’exercice et d’étirements afin de se mettre d’aplomb pour la journée qui arrive.

Enfin, à 10h, il est temps d’attaquer les activités scientifiques. Cette première matinée est dédiée à la compréhension du projet de recherche scientifique de la semaine, à savoir : pourquoi et comment étudions nous les exoplanètes ?

Les participants ont été amené à se poser eux-même ces questions, ce qui amène souvent des réponses intéressantes. Une fois compilées, nous approchons d’un projet plutôt prometteur.

Puis l’activité suivante permet d’illustrer 5 méthodes scientifiques de détection d’exoplanètes : la méthode des pulsars, l’astrométrie, les vitesses radiales, la coronographie et la méthode des transits (celle que l’on peut mettre en place depuis le chalet).

Après le repas et un petit temps de pause (où certain on en même profité pour « siester »), les temps scientifiques reprennent. Nous commençons par finir l’activité sur la méthode des transits.

L’exercice permet de tracer une courbe de transit « idéale », afin de mieux comprendre les tenants et aboutissants de cette méthode (elle permet de déterminer « l’habitabilité » de l’exoplanète, soit la possibilité de présence d’eau liquide). Le but de la semaine est donc d’arriver à tracer nous même une de ces courbes.

Pour cela, il faut partir de la base, et apprendre à manier un télescope ou une lunette. Les activités de l’après midi tournent donc autour de la maîtrise des télescopes ou des lunettes. Du montage à l’observation en passant par la mise en station (le bon positionnement). Pour tester les compétences de chacun, des affichettes « trouvez Charly » ont été cachées dans les montagnes proches du chalet. Il faut les chercher aux jumelles et aux télescopes pour les trouver.

Nous en profitons aussi pour tester un nouvel instrument : un coronographe. Celui ci permet d’étudier le soleil. Il faut en effet des instruments ou des filtres spéciaux pour regarder notre étoile, l’expérience fut faite de placer une feuille de papier à la place de l’œil dans une lunette pointée vers le soleil : celle ci prend feu instantanément ! Un bon rappel à l’ordre en cette après midi très lumineuse.

Le coronographe permet de regarder le soleil sans danger. On y voit des tâches solaires et (avec de la chance) des éruptions au niveau de la couronne. Le soleil n’étant pas très actif en ce moment, il faut bien savoir où regarder pour voir la seule tâche présente.

La photo de droite présente le soleil tel que vu dans le coronographe.

Nous enchaînons à 16h par le goûter, puis des jeux de mimes et de dessins, avant d’aller se défouler dehors avec un « foot imaginaire ».

La journée se termine avec une veillée « défis ». Les participants sont répartis en binôme et passent de stands en stands pour faire un concours d’avions en papiers, de chaise, de coordination, de réflexion, de basket... etc.
Enfin tous rejoignent petit à petit les bras de Morphée.

mardi 05 juillet

Preuve que la journée d’hier fut riche, beaucoup ont plus de mal à se lever ce matin.

Au programme de la matinée : un forum « yoga » pour bien débuter puis un nouvel atelier de compréhension et de mise en application de la méthode de détection d’exoplanète dite « des vitesses radiales », soit la méthode la plus courante.

L’après midi, le groupe découvre les différentes de la photométrie, littéralement la mesure de la lumière. C’est la technique que l’on utilisera pour détecter des exoplanètes. Pour expliquer rapidement, l’idée est de prendre des photos d’une étoile en continue pendant une partie de la nuit. Nous aurons auparavant vérifié qu’il y a bien un transit d’exoplanète devant cette étoile à ce moment là.

Ensuite, à l’aide d’un logiciel, il « suffit » de regarder si la luminosité de l’étoile a diminué a un moment de la nuit, montrant un transit d’exoplanète.

La fin de l’après midi est donc dédiée au choix des cibles d’exoplanètes à détecter en utilisant les logiciels NINA et Stellarium. Stellarium est une carte du ciel interactive qui permet de trouver également de beaux objets du ciel profond à observer et photographier.
Nous en profitons pour faire une liste d’objets à demander à Mickaël, l’astronome qui nous guidera à l’observatoire de Saint Luc ce soir.

mercredi 06 juillet

Le réveil de ce matin est plus tardif. Pendant l’activité de la matinée, chacun construit un petit spectroscope qui permet de décomposer la lumière du soleil en un spectre lumineux. C’est ce genre de spectre qui est étudié dans la méthode de détection des vitesses radiales.

Si vous souhaitez voir l’album photo du séjour, c’est par ici :
https://osi-photos.org/index.php?cat=0

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